Effaclar K(+) : enfin un produit parfaitement adapté à ma peau ?

Il y a quelques jours, j’assistais à une conférence La Roche-Posay. Vous le savez, c’est une marque que j’apprécie particulièrement pour sa qualité et l’efficacité de ses produits ; je vous avais déjà parlé de la gamme Effaclar. Parmi d’autres nouveautés, la jolie animatrice a présenté un produit qui a particulièrement attiré mon attention : Effaclar K(+). La cible ? La femme trentenaire victime de brillance, teint terne et points noirs récidivants. Autant vous dire que j’ai à peine vingt ans mais que mon type de peau est clairement celui-là.

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Effaclar K(+) nous promet quatre actions :

  • Kératolytique : ce fluide empêche l’hyperkératinisation, c’est-à-dire l’épaississement excessif de la peau. La peau est plus souple, plus belle.
  • Séborégulateur : il régule la production de sébum et en améliore la qualité. Non seulement on limite l’hyperproduction de cette substance qui nous rend la peau luisante, mais pour ce qu’il en reste (oui, dans l’absolu nous avons vraiment besoin de sébum, c’est un hydratant naturel) il sera de meilleur qualité et plus positif pour notre peau.
  • Antioxydant : vous savez ce qui rend un point noir noir ? L’oxydation. Au contact de l’air, le sébum s’oxyde et brunît. Plusieurs actifs, notamment la vitamine E et la carnosine vont limiter ce phénomène et rentre les points noirs récidivants moins visibles.
  • Anti-brillance : 150. L’Airlicium® peut absorber jusqu’à 150 fois son volume en sébum, c’est ce qui permettra un effet « peau propre » pendant 8 heures. Je l’ai testé aujourd’hui même : alors que je ressemble à une boule disco en temps normal si je ne fais que mettre une crème de jour (même de traitement de l’acné), il est 19:30 et ma peau est encore d’une matité incroyable. La seule chose que j’ai mise sur mon visage c’est le fluide Effaclar K(+). De ce côté-là, je suis bluffée.

Le petit plus de ce produit c’est sa texture aquagel. A mi-chemin entre le sérum et la crème, la texture est vraiment fluide et très agréable à appliquer. Le produit pénètre instantanément et on peu de suite commencer à se maquiller, ce qui est un superbe bonus pour bon nombre d’entre nous.

Un autre produit dont je voulais vous parler aujourd’hui, c’est la crème lavante apaisante Effaclar H. Ce n’a jamais été mon cas, mais parfois certaines personnes ont une acné très prononcée et ont recours à un traitement médicamenteux pour calmer les poussées. Bien qu’efficaces, ces traitements peuvent réellement assécher la peau et la rendre ultrasensible. Malgré tout, la première chose à faire pour venir à bout de l’acné c’est d’avoir une hygiène irréprochable, notamment au niveau du visage en l’occurrence. Mais comment faire ? La plupart des produits nettoyants pour le visage adaptés aux peaux à tendance acnéique sont très purifiants, voire même parfois agressifs. C’est l’innovation du laboratoire La Roche-Posay : proposer un nettoyant apaisant adapté aux peaux acnéiques. Tout en purifiant la peau et en la débarrassant des particules et « déchets » qu’elle aura accumulés pendant la journée, la Crème Lavante apaisante Effaclar H apaise la peau et lui apporte une hydratation supplémentaire.

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PS : la marque La Roche-Posay vous propose de participer à une action tous ensemble. Avec le hashtag #vouspartageznouspartageons, postez une photo de vous avec votre produit La Roche Posay favori. Chaque fois que mille photos auront été partagées, un enfant souffrant d’une peau atopique pourra bénéficier d’une cure thermale avec toute sa famille. Un enfant est déjà parti, et avec à peine 200 partages supplémentaires nous atteindrons les 2000 partages, soit la chance pour un autre enfant de bénéficier de cette cure thermale. A vous de jouer !

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Coups de ♥ #2 : 5 tenues avec la nouvelle collection H&M

Depuis quelques mois, j’ai le plaisir de recevoir les catalogues H&M avec toutes leurs nouveautés. Et quel plaisir ! A chaque fois c’est un régal de voir ces nouvelles pièces et le meilleur c’est que chacun peut trouver au moins une chose qui correspondra à son style. De manière générale, je trouve que la marque a vraiment fait des progrès au niveau du style en proposant des nouveautés originales au plus près des tendances tout en les rendant portables au quotidien. Et également un bon point pour l’amélioration de la qualité des vêtements et accessoires qui sont très corrects pour leur prix ! Tout ça pour introduire les cinq tenues que je vous ai préparées exclusivement avec cette nouvelle collection…

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Cinquante nuances de Grey (EL James)

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Mille ans après tout le monde, j’ai décidé de commencer la saga des Cinquante nuances. La vérité c’est qu’au regard de tout ce qu’on en a dit, j’avais un peu peur de ce que j’allais y trouver : est-ce vraiment si cruel ? Est-ce vraiment si sexuel ? Je pensais être un peu trop jeune et surtout trop inexpérimentée pour saisir le sens de ces livres dont on a fait toute une histoire. Au final, j’ai eu tort ! Les termes employés sont parfois assez… bruts, mais finalement jamais trash et jamais trop. C’est peut-être parce que je m’attendais à bien pire, mais j’ai été agréablement surprise par ce roman qui n’est pour ainsi dire rien d’autre qu’une histoire d’amour un peu particulière. Je ne sais pas si on peut dire que c’est original ou précurseur ; dans tous les cas j’ai l’impression que cette saga a ouvert la porte à toutes les autres qui ont fleuri depuis : AfterBeautiful… Autant de séries érotico-romantiques qui ont fait exploser les ventes en librairie. Et tant mieux ! Cela permet petit à petit de s’assumer en tant que personne et de ne plus avoir honte de ce qu’on est ou ce qu’on aime. J’ai adoré Cinquante nuances de Grey ? J’ai très envie de lire la suite ? Ça ne fait pas pour autant de moi une perverse ou une SM. Et ce qui est bien avec les mentalités qui changent, c’est que maintenant tout le monde est d’accord avec ça.

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Coups de ♥ #1 : 25 indispensables de la rentrée

Je vous retrouve avec une nouvelle catégorie… Mes coups de cœur ! J’espère que ce concept vous plaira car j’ai mis beaucoup de temps à concevoir cet article… Mais j’ai adoré ça ! Pour cette première édition, je recense les articles qu’il nous faudra pour une rentrée des plus stylées. Parmi mes articles préférés : le borsalino et les cuissardes camel pour un look bohème chic élégant mais décontracté. 

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The Body Book (Cameron Diaz & Sandra Bark)

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J’en entendais parler ça et là depuis longtemps déjà, alors quand par hasard je suis tombée nez à nez avec la somptueuse Cameron Diaz en couverture de The Body Book chez Cultura, je l’ai directement pris avec moi. Et je ne regrette pas du tout de l’avoir fait !

C’est un ouvrage plein de bons conseils et de motivation que j’ai découvert au fil des jours. J’essaie depuis début janvier de tenir les bonnes résolutions que je m’étais fixées. Pour faire dans l’original, j’ai bien sur promis comme tout le monde ou presque de mieux manger et faire davantage de sport. Grâce à ce livre, j’ai compris pourquoi je devais le faire et par des explications et arguments scientifiques ! J’ai appris que mal dormir favorise l’embonpoint mais aussi que mal manger favorise la déprime. J’ai appris que malgré un emploi du temps chargé on peut toujours mettre à profit quelques minutes dans notre journée pour faire de l’exercice. Et quand une femme explique ces choses comme à une amie, sans juger ou donner des leçons, c’est tout de suite plus facile à intégrer.

Conseils #2 : mieux supporter ses règles

Aujourd’hui, j’ai lu un article dans le magazine Glamour à propos de la nouvelle lutte associative en vogue : la détaxation des tampons et autres protections hygiéniques. Je n’entrerai pas dans ce débat ; toujours est-il que cet article m’a donné envie de vous proposer quelques astuces à adopter pendant les règles. Je pense humblement que j’ai eu la joie de profiter d’un graaaand nombre d’effets secondaires désagréables, j’ai donc trouvé au fil du temps quelques parades.

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La première chose désagréable des règles, c’est bien entendu les saignements. Sans être spécialement sale, c’est à mon sens un peu gênant de se sentir humide, surtout à cet endroit ! Du coup, je dirais que la première chose à faire est de trouver une protection adaptée à soi. Il en existe différents types (tampons, serviettes, coupes…) déclinés selon les flux principalement. Parfumés, discrets, traitants… vous trouverez forcément quelque chose pour vous.

Une fois au sec, demeure un désagrément non négligeable : la douleur. Et là, on n’est malheureusement pas toutes logées à la même enseigne ! Certaines n’ont pas la moindre douleur, d’autres sentent bien la semaine passer, d’autres sont littéralement couchées en se tordant de douleur. Pour celles-là (dont moi, trop cool hein…), les règles n’ont rien d’agréable et pour ma part j’ai déjà souhaité les faire disparaître à jamais, quitte à ne plus pouvoir enfanter, mais j’avais si mal que j’aurais tout donné pour que ça s’arrête (bon ok, en y repensant c’est assez extrême et j’aurais regretté). Dans mon malheur, j’ai quand même la chance d’avoir une mère (et sa mère avant elle, et sa mère avant elle) qui a du faire face au même problème et qui m’a donné une astuce : la chaleur. Prenez une bouillotte ou un coussin de graines et chauffez-le pour l’installer sur votre ventre. En quelques minutes la douleur est vraiment atténuée. Bien entendu, en tant que martyr des menstruations j’admets sans problème qu’un peu de chaleur ne résout pas tout et qu’il faut parfois (à chaque fois pour ma part) passer par la case médicaments. Votre meilleur allié pour ça est votre gynécologue : il peut jouer sur votre méthode de contraception et sur diverses molécules (le flurbiprofène fonctionne bien sur moi) pour vous soulager. Par ailleurs, des visites régulières chez un gynécologue sont nécessaires et lui permettent d’effectuer quelques contrôles pour éventuellement déceler des maladies ou malformations. En règle générale, votre médecin traitant ne prendra pas la responsabilité de vous donner quelque chose de plus fort que l’ibuprofène ou le paracétamol car il n’est pas spécialiste du domaine ; son rôle est de vous orienter vers un expert, donc un gynécologue. Pour les Caennaises que ça intéresse, je consulte le Dr Sylvie Bourdeleix qui est très calme, pédagogue et à l’écoute.

A propos de règles particulièrement douloureuses, si malgré ces conseils vos règles continuent de vous faire mal à chaque cycle, n’hésitez pas à parler avec votre gynécologue de l’endométriose. Je vous parlais il y a quelques temps de mes aventures contraceptives. Lors de mes différents rendez-vous chez le médecin on m’a parlé de cette maladie chronique qui touche près d’une femme sur dix. La paroi de l’utérus est appelée l’endomètre. Pendant le cycle menstruel, il s’épaissit pour se préparer à accueillir un éventuel fœtus. Si aucun œuf n’est fécondé, l’endomètre se « désagrège » en un flux de sang : ce sont les règles. C’est un phénomène tout à fait normal commun à toutes les femmes. Chez les femmes atteintes d’endométriose, des tissus semblables à l’endomètre se développent hors de l’utérus, notamment sur : les organes génitaux et les appareils urinaires, digestifs et plus rarement pulmonaires. Ceci est en revanche un phénomène non naturel qu’il convient de diagnostiquer. Les symptômes rencontrés le plus souvent sont les suivants : saignements, fatigue, brûlures urinaires / sang dans les urines, troubles digestifs, lombalgie / sciatique / cruralgie, infertilité. Cette maladie peut accentuer les douleurs menstruelles car tout comme l’endomètre, ces tissus saignent dans le corps et c’est ça qui provoque une douleur supplémentaire. Et puisque les douleurs de règles sont relativement courantes, les médecins, bien qu’ils connaissent cette maladie, n’y pensent pas toujours ; c’est comme cela que des femmes peuvent mettre plus de dix ans à être diagnostiquées, le plus souvent lors d’un test de fertilité.

Pour plus d’informations concernant l’endométriose, l’Association Française de Lutte Contre l’Endométriose propose un site très bien construit où j’ai pu trouver toutes les informations que je cite. Par ailleurs, l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) propose une page sur le sujet avec une vidéo explicative compréhensible par tous. Dans tous les cas, le meilleur des conseils viendra d’un médecin spécialiste. Si vous avez un doute quant à votre santé, c’est votre gynécologue qu’il faut consulter.

Une autre astuce est de porter des vêtements confortables et surtout pas dans lesquels vous êtes compressée. Troquez votre slim super skinny contre un legging ou mieux encore, une robe. #1 : vous vous sentirez probablement plus jolie et moralement ça aide à surmonter la semaine. #2 : vous serez parfaitement à l’aise dans vos vêtements et un peu plus de confort ne fait jamais de mal. #3 : bannissez cette légende urbaine qui dit que vous avez plus de chances d’avoir une tache ou des odeurs si vous êtes en robe ! Avec une hygiène normale et un renouvellement régulier des protections hygiéniques, il n’y a absolument aucune différence entre un pantalon et une robe. #4 : la plupart des gynécologues déconseillent les vêtements qui compriment trop le corps à cet endroit puisqu’ils favorisent les frottements et les désagréments intimes.

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Autre élément très important à prendre en compte lors des règles : le sommeil. Dans mon cas, la douleur est parfois si forte qu’elle trouble mon sommeil. Résultat je dors très mal pendant plusieurs jours consécutifs et ça me rend encore plus sensible à ces effets secondaires : je supporte moins la douleur, j’ai le corps complètement endolori, des migraines à n’en plus finir et les hormones encore plus en vrac que d’habitude. Sans parler de somnifères qui sont des médicaments très puissants à n’utiliser que sous prescription médicale, il existe des traitements homéopathiques à base de plantes qui vous aident à vous détendre et à trouver le sommeil. L’effet n’est pas immédiat puisque les doses sont très faibles, c’est pourquoi il faut commencer à en prendre quelques jours avant le début des règles. Dans tous les cas, demandez l’avis de votre médecin ou pharmacien qui saura vous orienter.

La dernière chose que j’ai à vous dire c’est d’assumer le fait d’avoir vos règles. Je ne dis pas qu’il faut le crier sur tous les toits mais simplement que si vous n’êtes pas très en forme ou même que vous devez manquer l’école ou le travail et qu’on vous demande ce qui vous est arrivé, n’ayez pas peur de dire que c’est à cause de vos règles. Vous n’avez pas honte de dire que vous avez eu une bronchite ou la grippe, si ? Pour les règles c’est la même chose. Et en 2015, les hommes aussi comprennent ça. Ils ont forcément une femme, une sœur ou même leur mère qui est confrontée au problème et ils le connaissent.

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#EnjoyMarie (Marie Lopez)

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Je peine à écrire cet article. Je ne sais pas par où commencer. Ce livre n’est ni un roman, ni une autobiographie… Plutôt une lettre. Oui, c’est ça, une lettre de quelques 216 pages d’une jeune femme à ses abonnés. Dans ce livre, pas de maquillage, pas d’artifices. Marie nous livre quelques clés supplémentaires pour surmonter cette période compliquée qu’est l’adolescence. Aussi étrange que ça puisse paraître, ce livre m’a donné l’impression d’être si proche de Marie. Elle revient sur des instants difficiles, douloureux, mais aussi heureux et parfois drôles, comme une thérapie. C’est comme si on était face à une amie qui a simplement besoin de parler, d’extérioriser ses émotions. Et comme je l’aurais fait pour une amie, j’ai tout écouté. Du début à la fin, j’ai avalé ce livre d’une traite. C’était la première fois ! Moi qui pensait le lire pendant les vacances, c’est légèrement raté… Quoi qu’il en soit, c’est pour moi un très bon livre. Au-delà du contenu, je trouve que la qualité rédactionnelle est vraiment là. Ça se lit facilement, pas de phrases alambiquées, pas de mots compliqués. Idéal ! D’ailleurs, pour les mamans qui cherchent un livre à faire lire à leur fille pendant l’été, je trouve que celui-ci serait très bien. Il répond à plusieurs questions que les ados se posent et il est apaisant quelque part.

Pour finir, un petit mot pour Marie : félicitations. De ce que j’ai pu comprendre ce livre est l’aboutissement d’un long travail et d’un réel investissement personnel. Et au-delà de ça, je trouve qu’il faut un grand courage pour divulguer des événements si intimes et personnels au grand public. Mais c’est important, dans ton cas : cela permet d’utiliser ton « influence » pour lutter notamment contre le harcèlement et d’encourager les médias à en parler, à montrer des choses qui dérangent et forcer les autorités à ouvrir les yeux et agir.

Conseils #1: débarrassez-vous de vos peurs !

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un sujet particulièrement important pour moi: les peurs et complexes. Je pense que notre génération est particulièrement apeurée, complexée et dans le doute. Peut-être est-ce à cause de ces splendides femmes en une des plus célèbres magazines… Peut-être pas, toujours est-il que nos peurs se tiennent devant nous et nous empêchent d’avancer. A 19 ans, je suis fière de dire que j’ai vaincu certaines des miennes. Malheureusement, je pense que tout le monde ne peut pas en dire autant, c’est pourquoi j’avais envie de partager avec vous quelques conseils qui m’ont aidées à les surmonter.

Avant tout, apprenez à vous apprécier tel que vous êtes, au moins votre personnalité. Elle ne changera pas de toutes façons ! Que vous soyez fan de Taylor Swift ou de Marilyn Manson, n’en ayez pas honte. C’est ce que vous êtes et ça n’est négociable par personne ! Personne n’a à vous dire comment être ou vous comporter. Vous êtes unique et c’est la plus grande des qualités. En ce qui concerne votre corps, il y a deux possibilités : soit vous voulez le changer parce que VOUS ne l’aimez pas ; soit parce que QUELQU’UN D’AUTRE ne l’aime pas. Si vous vous vous retrouvez plus dans la seconde option, c’est que vous vous souciez beaucoup trop de l’avis des autres. Laissez glisser leurs médisances et vivez comme vous l’entendez. Si vous n’êtes pas hyper mince ou que vous avez des cicatrices, ce n’est pas un défaut. Il s’agit de votre corps et il doit être comme VOUS voulez qu’il soit.

Cela nous amène au conseil suivant : si vraiment vous n’aimez pas votre corps, il ne tient qu’à vous de le changer. Trouvez la motivation de transformer votre corps de telle sorte à l’aimer. Le meilleur conseil que je puisse donner est de trouver une routine sportive qui vous correspond. Et pas besoin de dépenser des fortunes ! Vous pourrez trouver tout ce qu’il vous faut sur YouTube ou via l’application N+TC par exemple. Ça prendra du temps avant d’avoir le corps de vos rêves, mais vous ne serez pas déçu et surtout vous serez fier.

Le prochain conseil est à propos de votre force de caractère. Si vous craignez quelque chose, AFFRONTEZ-LE. Par exemple, j’ai toujours été trèèèès timide. Je ne pouvais aborder personne. J’étais même anxieuse à l’idée de parler à mes amis (bizarre mais vrai). Un jour, je n’ai plus pu supporter ce malaise permanent. Je me suis dit : « Ils sont tes amis, ils ne vont pas te manger. » Petit à petit, je suis devenue moins timide. J’ai vaincu ma peur du jugement et des moqueries. Et inutile de vous dire que je me sens beaucoup mieux maintenant ! La seule chose que je pourrais ajouter est une façon d’aborder les choses que j’ai comprise grâce à mon petit ami concernant mon surpoids (je n’ai jamais été « grosse » mais j’ai effectivement quelques kilos superflus) : tu ne peux pas te plaindre si tu ne fais rien pour changer. Soit tu t’acceptes telle que tu es, sois tu te bouges ; mais pas les deux ! C’est une philosophie que je garde à l’esprit chaque fois que quelque chose à propos de moi ne me plais pas. Soit tu te bouges, soit tu te tais.

Malgré tout, certaines peurs sont ancrées très profondément et il est très difficile de s’en débarrasser. Parfois nous avons besoin d’aide. Elle peut venir de nos amis, de notre famille, même d’un médecin. Je peux comprendre que parfois on a honte d’avoir peur. Par exemple, depuis l’enfance, j’ai peur du noir et de la nuit, de ce qu’elle pouvait apporter et cacher. Et oui, j’ai toujours peur malgré mes 19 ans. Je ne voulais pas en parler jusqu’à récemment car j’en avais vraiment honte : « Cette peur-là, c’est pour les enfants. » J’ai commencé à aller mieux du jour où je l’ai acceptée. Je me suis dit: « Tu as peur du noir. » Une fois que j’ai pu le dire à voix haute et l’assumer, j’ai pu « guérir ». J’ai relevé chaque jour un nouveau défi : regarder la télé sans lumière le soir, ne pas allumer toute la maison pour une simple pause pipi pendant la nuit… Riez mais j’en suis fière car c’est un progrès. Parfois il faut juste accepter votre « problème », et parfois vous aurez besoin d’en parler pour y arriver. A propos de ma timidité, mes amis ont été incroyables. Personne n’en a jamais parlé. Pourtant, tous le savaient et je pense qu’ils ont apprécié mes efforts car ils ont été très compréhensifs. N’oubliez pas que votre famille et vos amis vous apporterons beaucoup de soutien, mais le plus gros du travail doit être fait par VOUS.

Un dernier conseil avant de partir : soyez patient et indulgent envers vous-même. Vous ne changerez pas en une nuit. Ca prendra le temps qu’il faudra. Vous devez seulement maintenir vos efforts et vous finirez par atteindre vos objectifs.

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La tendance du mois : Juin 2015, le jaune !

Après plusieurs semaines d’absence, je reviens aujourd’hui pour mettre une nouvelle couleur à l’honneur : le jaune ! Pour cette tenue, j’avais envie de quelque chose d’estival avec des couleurs pop qui attrapent le soleil. Parce que c’est aussi ça l’été, non ?

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Robe : Vero Moda
Chaussures : Fred Perry
Sac : Sabrina Paris

Eye Liner : Make Up For Ever
Vernis à ongles : Essie (Brides no grooms)
Rouge à lèvres : Yves Saint Laurent (Juicy Peach)

Epilation : la fin d’un mythe ?

J’ai longtemps cru ne jamais pouvoir m’épiler : trop douloureux, trop cher en institut, pilosité pas assez développée… Bref, au top, comme d’habitude. Mais, me direz-vous, j’en ai fait quoi de ces poils ? (le sex appeal à son paroxysme, et oui) Et bien… OUI J’UTILISAIS DES RASOIRS. Pas top, qui plus est dans le « cercle » des bloggeuses et YouTubeuses beauté qui prônent toutes (au moins officiellement) le boycott du rasoir. Oui, mais bon, ça fait mal de s’épiler… Je me suis donc complu dans cette situation jusqu’à cet hiver (à l’aube de mes 19 ans) ; mais tout ça, c’est terminé. Finies les bêtises.

Je vous en parlais ici il y a quelques semaines, j’ai rencontré quelques soucis hormonaux qui m’ont indirectement provoqué des sécheresses intimes. Autant vous dire que le rasage n’a rien arrangé puisqu’effectivement il peut provoquer des démangeaisons à la repousse (j’espère que vous n’êtes pas en train de manger ?). Du coup, lassée et désespérée, j’ai finalement profité de Noël pour me faire offrir un épilateur électrique : le Calor Aqua Soft Perfect. J’étais très réticente à essayer, mais à vrai dire j’étais au pied du mur : c’était ça ou dépenser une fortune en institut (d’autant plus que je n’avais pas très envie de laisser quelqu’un d’autre s’occuper de ça). Après plusieurs mois de recul, je me suis dit qu’il était peut-être temps pour moi de vous en parler, d’autant plus que je pense ne pas être la seule à avoir été confrontée à ce genre de situations.

Disclaimer : je le redis, mais comme d’habitude il s’agit des réactions de mon corps et probablement que vous réagirez autrement et que la voisine réagira encore d’une autre façon. Cet article est juste un retour d’expérience qui, pour moi, est intéressant pour les personnes qui pensent passer le cap. Et une petite précision : je suis blonde et je n’ai pas un système pileux très développé, surtout au niveau des jambes. Pour le reste, on se passera des détails de mon intimité. 

En ce qui concerne les jambes, je trouve que la douleur est presque insignifiante. J’ai eu un peu mal la première fois, mais maintenant je ne sens presque rien, surtout que cet épilateur est waterproof ; avec l’eau qui coule sur les jambes la douleur est encore diminuée. Le point négatif : l’épilateur « nettoie » une grande partie de la jambe, mais je pense que mes poils sont trop fins et qu’il n’arrive pas à les attraper (que ce soit sous la douche ou au sec) ; du coup il en reste toujours un peu. Ça ne me dérange pas puisque je suis blonde et que les poils sont presque imperceptibles ; on les ressent à peine au toucher et on peut seulement les voir de près sous un rayon de soleil. Puisqu’il en reste toujours un peu, le résultat ne se maintient pas dans la durée ; je dois recommencer toutes les deux semaines, contre une semaine avec un rasoir. C’est toujours ça de gagné mais rien de transcendant. Je me dis que ça me permettra au moins d’éviter ce contre quoi ma mère m’a toujours mise en garde : « tu verras que si tu te rases tu finiras avec des poils comme les garçons ! » (Je me suis rasée les jambes pendant près de sept ans et toujours pas de jambes de garçon, mais bon les filles écoutez vos mamans quand même !)

Pour les aisselles, c’est différent. Premièrement, ça fat clairement beaucoup plus mal que les jambes, on ne va pas se mentir, mais ça reste supportable sous la douche. Mais, surtout, c’est TRES TRES efficace. Là où je n’arrivais pas à avoir un rendu agréable au toucher avec un rasoir (oui le poil était coupé à ras mais ça restait un peu piquant), j’ai maintenant les aisselles ultra douces (bon appétit pour celles qui étaient effectivement en train de manger…) ! Evidemment, les aisselles peuvent être un peu rouges sur le coup mais avec un peu de crème hydratante elles redeviennent normales après quelques heures. Et le giga bonus : le résultat dure au minimum deux semaines, voire trois, alors que je devais me raser deux fois par semaine avant. C’est vraiment appréciable et la peau en est d’autant plus contente : on l’agresse une fois par mois, deux au maximum, au lieu d’au moins huit. Elle respire enfin et croyez-moi votre peau n’en sera que plus belle et moins sensible.

Pour finir, parlons du sujet qui fâche, la maillot. Je n’entrerai pas dans le débat de savoir s’il faut ou non s’épiler le maillot ; chacune décide de ce qu’elle fait ou non à son corps et ça ne regarde qu’elle et son partenaire (en revanche, d’une amie à une autre, épilez-vous les aisselles, sinon ça fait vraiment cracra…). On ne va pas y aller par quatre chemins : ça fait hyper mal, pas la peine de se faire des illusions. Et en plus, on peut garder des rougeurs pendant plusieurs jours ; si vous préparez un rencard, prenez-vous y à l’avance pour ne pas faire peur à Jules. Le résultat n’est donc pas très joli les premiers jours, mais au moins il dure plusieurs semaines et la repousse ne démange pas. Un très bon point car souvenez-vous que c’est surtout pour ça que j’avais commencé !

En conclusion, je dirais que je suis satisfaite du résultat. L’épilation n’est effectivement pas une partie de plaisir mais elle est plus efficace et je pense meilleure à long terme que le rasage (et oui, je m’enfonce encore un peu plus dans le cliché de la bloggeuse beauté) puisqu’il laisse le temps à la peau de se régénérer entre deux séances. Si vous avez la possibilité (et l’envie) de vous offrir les services d’une professionnelle en institut, je n’aurais qu’une chose à vous dire : ne vous en privez surtout pas car vous aurez la garantie d’un travail de pro et d’un résultat nickel. Si, comme moi, vous n’en avez ni l’envie ni les moyens, l’épilateur électrique me semble être une bonne alternative. Il est facile d’utilisation, moins dangereux que la cire chaude et plus efficace que la cire froide sur les zones sensibles. Et surtout, il est beaucoup moins cher que des visites régulières en institut : comptez une centaine d’euros pour un épilateur de qualité et waterproof.

PS : je ne parle pas du tout d’épilation du visage dans cet article, tout simplement car je ne m’épile pas le visage, à par deux ou trois poils rebelles au niveau des sourcils de temps en temps. Pour une zone si sensible, je vous conseille vraiment d’aller en institut ; beaucoup ont voulu s’épiler elles-mêmes et ont détruit leur ligne de sourcil ou pire encore ont subi des brûlures chimiques pour avoir acheté des produits bon marché. Rappelez-vous que si vous ratez l’épilation de vos jambes vous pourrez toujours mettre un pantalon ; il est toujours plus délicat d’aller travailler en cagoule.

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