Effaclar K(+) : enfin un produit parfaitement adapté à ma peau ?

Il y a quelques jours, j’assistais à une conférence La Roche-Posay. Vous le savez, c’est une marque que j’apprécie particulièrement pour sa qualité et l’efficacité de ses produits ; je vous avais déjà parlé de la gamme Effaclar. Parmi d’autres nouveautés, la jolie animatrice a présenté un produit qui a particulièrement attiré mon attention : Effaclar K(+). La cible ? La femme trentenaire victime de brillance, teint terne et points noirs récidivants. Autant vous dire que j’ai à peine vingt ans mais que mon type de peau est clairement celui-là.

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Effaclar K(+) nous promet quatre actions :

  • Kératolytique : ce fluide empêche l’hyperkératinisation, c’est-à-dire l’épaississement excessif de la peau. La peau est plus souple, plus belle.
  • Séborégulateur : il régule la production de sébum et en améliore la qualité. Non seulement on limite l’hyperproduction de cette substance qui nous rend la peau luisante, mais pour ce qu’il en reste (oui, dans l’absolu nous avons vraiment besoin de sébum, c’est un hydratant naturel) il sera de meilleur qualité et plus positif pour notre peau.
  • Antioxydant : vous savez ce qui rend un point noir noir ? L’oxydation. Au contact de l’air, le sébum s’oxyde et brunît. Plusieurs actifs, notamment la vitamine E et la carnosine vont limiter ce phénomène et rentre les points noirs récidivants moins visibles.
  • Anti-brillance : 150. L’Airlicium® peut absorber jusqu’à 150 fois son volume en sébum, c’est ce qui permettra un effet « peau propre » pendant 8 heures. Je l’ai testé aujourd’hui même : alors que je ressemble à une boule disco en temps normal si je ne fais que mettre une crème de jour (même de traitement de l’acné), il est 19:30 et ma peau est encore d’une matité incroyable. La seule chose que j’ai mise sur mon visage c’est le fluide Effaclar K(+). De ce côté-là, je suis bluffée.

Le petit plus de ce produit c’est sa texture aquagel. A mi-chemin entre le sérum et la crème, la texture est vraiment fluide et très agréable à appliquer. Le produit pénètre instantanément et on peu de suite commencer à se maquiller, ce qui est un superbe bonus pour bon nombre d’entre nous.

Un autre produit dont je voulais vous parler aujourd’hui, c’est la crème lavante apaisante Effaclar H. Ce n’a jamais été mon cas, mais parfois certaines personnes ont une acné très prononcée et ont recours à un traitement médicamenteux pour calmer les poussées. Bien qu’efficaces, ces traitements peuvent réellement assécher la peau et la rendre ultrasensible. Malgré tout, la première chose à faire pour venir à bout de l’acné c’est d’avoir une hygiène irréprochable, notamment au niveau du visage en l’occurrence. Mais comment faire ? La plupart des produits nettoyants pour le visage adaptés aux peaux à tendance acnéique sont très purifiants, voire même parfois agressifs. C’est l’innovation du laboratoire La Roche-Posay : proposer un nettoyant apaisant adapté aux peaux acnéiques. Tout en purifiant la peau et en la débarrassant des particules et « déchets » qu’elle aura accumulés pendant la journée, la Crème Lavante apaisante Effaclar H apaise la peau et lui apporte une hydratation supplémentaire.

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PS : la marque La Roche-Posay vous propose de participer à une action tous ensemble. Avec le hashtag #vouspartageznouspartageons, postez une photo de vous avec votre produit La Roche Posay favori. Chaque fois que mille photos auront été partagées, un enfant souffrant d’une peau atopique pourra bénéficier d’une cure thermale avec toute sa famille. Un enfant est déjà parti, et avec à peine 200 partages supplémentaires nous atteindrons les 2000 partages, soit la chance pour un autre enfant de bénéficier de cette cure thermale. A vous de jouer !

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Conseils #2 : mieux supporter ses règles

Aujourd’hui, j’ai lu un article dans le magazine Glamour à propos de la nouvelle lutte associative en vogue : la détaxation des tampons et autres protections hygiéniques. Je n’entrerai pas dans ce débat ; toujours est-il que cet article m’a donné envie de vous proposer quelques astuces à adopter pendant les règles. Je pense humblement que j’ai eu la joie de profiter d’un graaaand nombre d’effets secondaires désagréables, j’ai donc trouvé au fil du temps quelques parades.

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La première chose désagréable des règles, c’est bien entendu les saignements. Sans être spécialement sale, c’est à mon sens un peu gênant de se sentir humide, surtout à cet endroit ! Du coup, je dirais que la première chose à faire est de trouver une protection adaptée à soi. Il en existe différents types (tampons, serviettes, coupes…) déclinés selon les flux principalement. Parfumés, discrets, traitants… vous trouverez forcément quelque chose pour vous.

Une fois au sec, demeure un désagrément non négligeable : la douleur. Et là, on n’est malheureusement pas toutes logées à la même enseigne ! Certaines n’ont pas la moindre douleur, d’autres sentent bien la semaine passer, d’autres sont littéralement couchées en se tordant de douleur. Pour celles-là (dont moi, trop cool hein…), les règles n’ont rien d’agréable et pour ma part j’ai déjà souhaité les faire disparaître à jamais, quitte à ne plus pouvoir enfanter, mais j’avais si mal que j’aurais tout donné pour que ça s’arrête (bon ok, en y repensant c’est assez extrême et j’aurais regretté). Dans mon malheur, j’ai quand même la chance d’avoir une mère (et sa mère avant elle, et sa mère avant elle) qui a du faire face au même problème et qui m’a donné une astuce : la chaleur. Prenez une bouillotte ou un coussin de graines et chauffez-le pour l’installer sur votre ventre. En quelques minutes la douleur est vraiment atténuée. Bien entendu, en tant que martyr des menstruations j’admets sans problème qu’un peu de chaleur ne résout pas tout et qu’il faut parfois (à chaque fois pour ma part) passer par la case médicaments. Votre meilleur allié pour ça est votre gynécologue : il peut jouer sur votre méthode de contraception et sur diverses molécules (le flurbiprofène fonctionne bien sur moi) pour vous soulager. Par ailleurs, des visites régulières chez un gynécologue sont nécessaires et lui permettent d’effectuer quelques contrôles pour éventuellement déceler des maladies ou malformations. En règle générale, votre médecin traitant ne prendra pas la responsabilité de vous donner quelque chose de plus fort que l’ibuprofène ou le paracétamol car il n’est pas spécialiste du domaine ; son rôle est de vous orienter vers un expert, donc un gynécologue. Pour les Caennaises que ça intéresse, je consulte le Dr Sylvie Bourdeleix qui est très calme, pédagogue et à l’écoute.

A propos de règles particulièrement douloureuses, si malgré ces conseils vos règles continuent de vous faire mal à chaque cycle, n’hésitez pas à parler avec votre gynécologue de l’endométriose. Je vous parlais il y a quelques temps de mes aventures contraceptives. Lors de mes différents rendez-vous chez le médecin on m’a parlé de cette maladie chronique qui touche près d’une femme sur dix. La paroi de l’utérus est appelée l’endomètre. Pendant le cycle menstruel, il s’épaissit pour se préparer à accueillir un éventuel fœtus. Si aucun œuf n’est fécondé, l’endomètre se « désagrège » en un flux de sang : ce sont les règles. C’est un phénomène tout à fait normal commun à toutes les femmes. Chez les femmes atteintes d’endométriose, des tissus semblables à l’endomètre se développent hors de l’utérus, notamment sur : les organes génitaux et les appareils urinaires, digestifs et plus rarement pulmonaires. Ceci est en revanche un phénomène non naturel qu’il convient de diagnostiquer. Les symptômes rencontrés le plus souvent sont les suivants : saignements, fatigue, brûlures urinaires / sang dans les urines, troubles digestifs, lombalgie / sciatique / cruralgie, infertilité. Cette maladie peut accentuer les douleurs menstruelles car tout comme l’endomètre, ces tissus saignent dans le corps et c’est ça qui provoque une douleur supplémentaire. Et puisque les douleurs de règles sont relativement courantes, les médecins, bien qu’ils connaissent cette maladie, n’y pensent pas toujours ; c’est comme cela que des femmes peuvent mettre plus de dix ans à être diagnostiquées, le plus souvent lors d’un test de fertilité.

Pour plus d’informations concernant l’endométriose, l’Association Française de Lutte Contre l’Endométriose propose un site très bien construit où j’ai pu trouver toutes les informations que je cite. Par ailleurs, l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) propose une page sur le sujet avec une vidéo explicative compréhensible par tous. Dans tous les cas, le meilleur des conseils viendra d’un médecin spécialiste. Si vous avez un doute quant à votre santé, c’est votre gynécologue qu’il faut consulter.

Une autre astuce est de porter des vêtements confortables et surtout pas dans lesquels vous êtes compressée. Troquez votre slim super skinny contre un legging ou mieux encore, une robe. #1 : vous vous sentirez probablement plus jolie et moralement ça aide à surmonter la semaine. #2 : vous serez parfaitement à l’aise dans vos vêtements et un peu plus de confort ne fait jamais de mal. #3 : bannissez cette légende urbaine qui dit que vous avez plus de chances d’avoir une tache ou des odeurs si vous êtes en robe ! Avec une hygiène normale et un renouvellement régulier des protections hygiéniques, il n’y a absolument aucune différence entre un pantalon et une robe. #4 : la plupart des gynécologues déconseillent les vêtements qui compriment trop le corps à cet endroit puisqu’ils favorisent les frottements et les désagréments intimes.

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Autre élément très important à prendre en compte lors des règles : le sommeil. Dans mon cas, la douleur est parfois si forte qu’elle trouble mon sommeil. Résultat je dors très mal pendant plusieurs jours consécutifs et ça me rend encore plus sensible à ces effets secondaires : je supporte moins la douleur, j’ai le corps complètement endolori, des migraines à n’en plus finir et les hormones encore plus en vrac que d’habitude. Sans parler de somnifères qui sont des médicaments très puissants à n’utiliser que sous prescription médicale, il existe des traitements homéopathiques à base de plantes qui vous aident à vous détendre et à trouver le sommeil. L’effet n’est pas immédiat puisque les doses sont très faibles, c’est pourquoi il faut commencer à en prendre quelques jours avant le début des règles. Dans tous les cas, demandez l’avis de votre médecin ou pharmacien qui saura vous orienter.

La dernière chose que j’ai à vous dire c’est d’assumer le fait d’avoir vos règles. Je ne dis pas qu’il faut le crier sur tous les toits mais simplement que si vous n’êtes pas très en forme ou même que vous devez manquer l’école ou le travail et qu’on vous demande ce qui vous est arrivé, n’ayez pas peur de dire que c’est à cause de vos règles. Vous n’avez pas honte de dire que vous avez eu une bronchite ou la grippe, si ? Pour les règles c’est la même chose. Et en 2015, les hommes aussi comprennent ça. Ils ont forcément une femme, une sœur ou même leur mère qui est confrontée au problème et ils le connaissent.

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J’ai testé #4 : l’implant contraceptif // Vos questions, mes réponses

Il y a quelques mois (printemps 2014), j’ai changé de contraception pour passer de la pilule (21 comprimés) à l’implant. Tout cela bien entendu sous les conseils avisés de ma gynécologue. Après presque un an et moult rebondissements je pense être à même de vous partager mon expérience et de répondre à certaines questions.

Il va de soi que je ne suis pas du tout médecin, je vous parle des effets qu’a eu l’implant sur MON corps. Il est évident que nous n’avons pas toutes le même et que pour certaines tout ira pour le mieux et elles ne verront pas les années passer avant d’aller le remplacer. Avant de prendre toute décision consultez votre gynécologue qui est le plus apte à vous guider.

Question 1 : un implant contraceptif, c’est quoi ?

L’implant contraceptif est un petit cylindre assez fin et allongé : environ 1 à 2 mm de diamètre pour 3 à 4 cm de longueur. Il est placé dans l’intérieur du bras, un peu au-dessus du coude, sous la peau.

Question 2 : est-ce que ça fait mal ?

Puisqu’il est posé sous la peau, la pose se fait sous anesthésie locale. La piqûre fait encore moins mal qu’une prise de sang, c’est vous dire si on ne sent presque rien. Et bien évidemment, la pose est indolore puisque cette partie du bras est anesthésiée. On m’avait prévenue que l’appareil qui sert à glisser l’implant sous la peau était un peu impressionnant, donc j’ai préféré regarder de l’autre côté. Je ne peux donc pas vous en dire plus à son sujet puisque je ne l’ai même pas vu ! Tout ce que je sais c’est que la pose n’a duré que quelques secondes et je n’ai pas eu le temps de dire ouf que le pansement était déjà posé et que je pouvais me rhabiller. Je n’ai pas ressenti de douleur au moment de la pose donc mais plutôt dans les quelques jours qui ont suivi. Cette intervention m’a provoqué un énorme bleu d’environ 10 cm de diamètre qui est resté au moins 1 mois. Heureusement il n’a été douloureux que quelques jours ! Pour le reste, c’était plutôt une question esthétique…

En ce qui concerne la dépose, il paraît qu’elle est douloureuse. Cela se comprend puisque l’implant est sous la peau donc pour le retirer il faudra nécessairement ouvrir et recoudre avec quelques points de suture. En ce qui me concerne, j’ai encore mon implant à l’heure où j’écris cet article donc je ne peux pas vous parler de mon expérience.

Question 3 : on le garde combien de temps ?

L’implant, au même titre que le stérilet, est un dispositif de long terme puisqu’il conserve son effet jusqu’à trois ans après la pose. Bien entendu, vous pouvez tout à fait demander à votre gynécologue de le retirer pour quelque raison que ce soit. Que vous rencontriez des inconforts (on y reviendra), que vous vouliez un enfant ou que vous l’ayez décidé sans raison particulière, il est toujours possible de l’enlever.

Question 4 : et les règles ?

Selon le site choisirsacontraception.fr 20 à 30% des patientes n’ont plus de règles. J’aurais tellement aimé être dans leur cas… J’ai été victime de règles douloureuses dès mes premières menstruations. Pour certaines c’est une douleur presque imperceptible, mais je suis certaine que les autres me rejoindrons si je dis que ça peut être très handicapant (c’est sûr que travailler pliée en deux dans son lit c’est de suite moins pratique). Quoiqu’il en soit, quand ma gynécologue m’a annoncé qu’il y avait une chance assez forte que tous ces problèmes disparaissent… Mon implant a été posé la semaine suivante (mars/avril 2014). Tout s’est plutôt bien passé jusque fin août 2014. Depuis, c’est-à-dire depuis sept mois, j’ai découvert que je faisais partie des 10 à 20% qui ont des saignements abondants, intempestifs et douloureux. Je vous laisse imaginer l’intensité de ma vie intime du coup. Et attention au bonus : mon héritage biologique comprend une fâcheuse allergie aux protections hygiéniques. Ma chance et moi… AU TOP DU TOP. Résultat j’ai consulté ma gynécologue qui m’a mis une première fois sous traitement hormonal (Oromone 1 mg), en vain. Nous avons donc opté il y a quelques semaines pour un traitement plus fort (Oromone 2 mg), en vain toujours (et Elise en colère).

Question 5 : est-ce que ça fait prendre du poids ?

En ce qui me concerne, j’ai pris quelques kilos mais je ne peux pas affirmer qu’ils sont dus, ou en tout cas pas entièrement, à l’implant. Je pense qu’au regard de mon alimentation et de mon manque d’activité sportive je les aurais pris quoiqu’il arrive. Malgré tout ça reste un dispositif hormonal donc je pense qu’il est raisonnable de profiter de la pose de l’implant (ou tout changement de contraception d’ailleurs) pour rééquilibrer un peu son alimentation et reprendre une activité sportive. Ça fera du bien à votre corps de toutes façons et au cas où vous limiterez la casse au niveau de la prise de poids.

Question 6 : est-ce un facteur d’aggravation de l’acné ?

Comme pour la question du poids, les changements hormonaux ont un risque fort de vous provoquer quelques boutons supplémentaires, surtout si vous êtes déjà sujette à de tels problèmes. En ce qui me concerne, j’ai une peau mixte à grasse à la base et j’ai effectivement pu constater à mon grand malheur des poussées d’acné. Heureusement j’ai trouvé une routine de produits plutôt efficaces (mais pas agressifs) pour m’aider dans l’éradication de ces vilains squatteurs, dont je vous parlerai dans un prochain article. En attendant, vous pouvez aussi vous reporter sur la gamme Effaclar de La Roche-Posay dont je vous parlais ici.

Mon bilan :

Après un an d’expériences infructueuses, j’ai pris rendez-vous pour retirer mon implant. Je l’avais choisi en partie pour ne plus avoir peur d’oublier ma pilule ; résultat j’ai mes règles 7j/7 et je dois quand même prendre un comprimé tous les jours. Mère nature quand tu nous tiens… Je vais donc retourner gentiment vers ma petite pilule qui elle au moins ne me faisait pas défaut.

J’ai testé #1 : La gamme Effaclar de La Roche Posay

On est tous et toutes d’accord sur au moins un point : l’acné c’est une vraie plaie. Comme tout le monde j’y ai eu droit. Ça s’est un peu calmé avec le temps (et la contraception) mais ça finit toujours par récidiver notamment en période de stress ou de règles (pas glamour mais véridique). Et le pire, c’est que certaines fois ça laisse des marques et/ou cicatrices pendant des jours et des jours. Pas très sexy, je vous l’accorde. Mais alors comment faire ? Un jour, je suis allée dans une pharmacie en quête de conseils, mais surtout d’une solution, et la pharmacienne m’a orientée vers la gamme Effaclar de La Roche-Posay.

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Petite remarque : dans ma famille on a la peau assez réactive et on fait régulièrement des allergies à certains produits, mais La Roche-Posay est une marque très bien acceptée par les peaux sensibles et/ou intolérantes.

Une révélation ! Premièrement, j’avais enfin une routine visage adaptée à ma peau et ses problèmes (grasse sur la zone T (front, nez, menton) mais rapidement sèche sur les joues) : gommage, mousse nettoyante, soin désincrustant et crème hydratante. Ensuite, j’ai pu voir des résultats durables en seulement quelques jours ! Ca fait bientôt un mois que j’utilise ces produits et mon acné a pratiquement disparu, seulement quelques comédons tenaces sur le nez et des boutons en période de règles ou de stress, mais dans l’ensemble je n’ai pas à me plaindre et cette routine a vraiment amélioré mon quotidien. 

Attention : je n’ai jamais eu de graves problèmes d’acné. Pour les personnes atteintes de cas plus sévères, allez quand même consulter un dermatologue qui vous orientera probablement vers des traitements de fond plus efficaces.

Commençons par les produits nettoyants. Personnellement je les utilise sous la douche mais ça c’est vous qui choisissez ! Par ailleurs, quels que soient les produits que vous utilisez, il est indispensable de nettoyer son visage tous les jours avec des produits adaptés à cette zone. Mettre de la crème sur une peau sale c’est la gaspiller.

Gommage surfin physiologique

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Parfait pour les peaux sensibles, ce gommage est constitué de micro grains qui vont exfolier votre peau en douceur, sans l’agresser. Il ne fait pas partie de la gamme Effaclar mais c’est quand même pour moi un indispensable. Attention, ce n’est pas parce que ce gommage est doux qu’il faut l’utiliser plus d’une fois par semaine, sous peine d’aggraver vos problèmes d’acné. Et oui, l’acné c’est un excès de sébum. Et le sébum c’est quoi ? Un genre d’hydratant naturel produit par le corps pour protéger la peau. Plus la peau est agressée, plus elle produira de sébum en retour. Un vrai cercle vicieux dans lequel j’éviterais de m’engager si j’étais vous !

Gel moussant purifiant

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Favori inconditionnel, je l’utilise tous les jours (parfois deux fois par jour) sans exception. En plus de nettoyer ma peau, il la laisse nette et douce même si je n’ai pas utilisé le gommage juste avant. Il est frais et facile d’utilisation puisqu’il se transforme en une mousse ultra légère et se rince très facilement. Mon meilleur ami des matins fatigués ! A première vue il paraît assez onéreux mais il s’avère en réalité très économique. Un simple noisette de produit suffit pour nettoyer tout le visage si on le fait bien mousser. Le seul hic est qu’il n’est pas disponible en moins de 200 ml, un peu embêtant pour le transporter en voyage. 

Les produits nettoyants sont la base de tout le travail mais généralement ils ne suffisent pas à régler le problème de l’acné. C’est pourquoi La Roche-Posay nous propose différents soins qui seront plus ou moins puissants en fonction des besoins de notre peau.

Effaclar mat

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Que dire de plus de ce produit à part qu’il est génial ? La crème Effaclar mat est le soin complémentaire parfait du gel moussant. Une peau nette, douce, matte, et des pores floutés, voilà à quoi vous attendre en l’utilisant. Cette fois ci, le format est parfait pour partir en vacances : un tube de 40 ml assez plat et plus petit que la paume de la main. Et l’astuce en plus : c’est une excellente base de maquillage qui de surcroît sèche très rapidement. Attention justement à ne pas en mettre trop car puisqu’il sèche vite ce produit a tendance à « peler » et laisser des résidus assez disgracieux sur le visage.

Effaclar duo

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Jusque là je vous ai présenté des produits plutôt préventifs. Mais quand ça ne suffit plus, La Roche-Posay nous propose un soin plus intense : Effaclar Duo. En deux à trois jours votre peau redevient propre et nette. Ce soin est un peu trop « agressif » pour ma peau si je l’applique tous les jours, mais quand les imperfections reviennent je me dirige très vite vers lui. Pour les peaux plus grasses, il pourra remplacer la crème Effaclar mat au quotidien puisque lui aussi matifie et est une bonne base de maquillage.

En conclusion, c’est un gros coup de cœur que j’ai eu pour cette gamme. Je trouve son prix parfois élevé mais toujours justifié en ce qui me concerne puisque les résultats sont là. Il existe beaucoup d’autres produits dans cette gamme, à retrouver en parapharmacie et sur le site de la marque. Pour les premiers achats je vous conseille de demander conseil à votre médecin ou à défaut votre pharmacien. Une fois que vous êtes satisfait de cette routine, le site Easyparapharmacie propose un bon nombre de produit de cette gamme mais aussi d’autres marques avec parfois des offres plus qu’intéressantes. Comme souvent, j’ai également retrouvé certains produits sur Amazon.

PS : n’hésitez pas à me rejoindre sur les réseaux sociaux, poser vos questions et me dire en commentaire si certains sujets vous intéressent particulièrement, je ferais mon possible pour les aborder. D’ici là prenez bien soin de vous ! ♥

Et si on bougeait ?

Comme la plupart des filles (et des garçons ?) j’ai eu envie d’être sexy en maillot cet été (ok, la vérité c’est que j’ai craqué pour un superbe maillot Hollister et vu le prix il vaut mieux qu’il m’aille…) ! Mais comment passer de la taille de bourdon à la taille de guêpe ? Pas de secret, il va falloir se bouger et transpirer ! Ma solution ? Nike+ ! Mais alors qu’est ce que c’est ? On peut dire qu’il y a deux aspects de Nike+ : un gratuit et un payant. Les applications sont totalement gratuites, mais on peut si on le souhaite acheter du matériel (par exemple le Nike+ FuelBand SE) qui va nous aider à suivre notre évolution et nos données (fréquence cardiaque, nombre de pas…). En ce qui me concerne, je ne suis pas encore prête à débourser près de 100 € (voire 120 € pour la version gold !) pour des accessoires de sport… A noter quand même que le prix de ce bracelet connecté reste dans la moyenne de ses cousins d’autres marques !

A propos de Nike+ Running : Cette application m’a réconciliée avec la course à pied. Pour être tout à fait honnête, je suis très loin d’être une sportive dans l’âme. Le sport pour moi c’est surtout le seul moyen d’avoir un corps ferme et harmonieux ! Mais l’été approchant et ayant quelques kilos à perdre, je n’ai pas eu d’autre choix que de m’y mettre. C’est donc d’abord à contre cœur que j’ai enfilé mon jogging pour aller courir. Épuisée au bout d’à peine un kilomètre, j’ai cru mourir. Mais malgré ça j’ai persévéré en y retournant le lendemain. Et là, surprise en rentrant : j’avais battu pas moins de cinq de mes records ! C’est là la force de cette application. Elle permet de se mettre en compétition avec soi-même en voulant toujours améliorer ses performances. Résultat, après six semaines d’activité, à raison d’une à trois courses par semaine, je réussis à tenir un peu plus de trois kilomètres.

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Depuis peu, une mise à jour de l’application a fait apparaître une nouvelle fonctionnalité : coach. Elle permet de déterminer un objectif de course, de cinq kilomètres jusqu’au marathon, à atteindre en huit semaines. Chaque jour, on a une certaine distance à parcourir d’une certaine manière (marche rapide, alterner marche et course…) pour finalement atteindre cet objectif. En plus de la distance, on peut également choisir le niveau de difficulté de la préparation : débutant, intermédiaire ou avancé. Pour l’anecdote, j’ai choisi cinq kilomètres en niveau facile, et c’est déjà pas mal !

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A propos de Nike Training Club (NTC pour les intimes) :

NTC, ou comment faire de la musculation sans dépenser des centaines d’euros pour un abonnement en salle de sport ! Cette application propose une (très) large gamme d’exercices de renforcement musculaire et de cardio pour travailler toutes les parties du corps. Au début, je pense même que j’ai découvert des muscles insoupçonnés, notamment lors des séances d’abdominaux…

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Quoiqu’il en soit, c’est pour moi l’application miracle. Assez timide mais surtout très fauchée, je ne pouvais pas me résoudre à aller en salle de sport. C’est là que NTC entre en jeu : comme pour Nike+ Running, un système de coach est à notre disposition. L’application nous propose des programmes de quatre semaines, adaptés à notre objectif (s’affiner, se tonifier, se muscler ou se spécialiser) et à notre niveau (débutant, intermédiaire ou avancé). Notez quand même que le niveau débutant est déjà très difficile à mon avis, notamment avec des séances de 30 à 45 minutes plutôt intenses !

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En ce qui concerne le matériel, le niveau débutant nécessite simplement un tapis de yoga et quelques bouteilles ou livres en guise d’haltères. Pour les niveaux plus avancés, il est quand même recommandé d’investir dans quelques accessoires comme des (vraies) haltères, un medecine ball ou une bande de résistance par exemple.

Le fonctionnement de l’application est très intuitif, et petit bonus : pour chaque mouvement, une vidéo nous montre comment le réaliser. Au fil des séances, on gagne des trophées comme pour la première application, et pour chaque étape franchie on dispose de nouvelles sessions plus particulières, puisqu’elles sont réalisées par des sportifs de haut niveau. Je peux donc officiellement dire que je me suis entraînée aux côtés de Maria Sharapova et de Serena Williams !

Le seul bémol que je peux trouver à cette application (il en faut bien un, non ?) c’est que les entraînements sont exclusivement ciblés pour les femmes. Alors, à quand un NTC pour hommes ?

Où trouver ces applications :

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