The Body Book (Cameron Diaz & Sandra Bark)

the body book (cameron diaz)

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J’en entendais parler ça et là depuis longtemps déjà, alors quand par hasard je suis tombée nez à nez avec la somptueuse Cameron Diaz en couverture de The Body Book chez Cultura, je l’ai directement pris avec moi. Et je ne regrette pas du tout de l’avoir fait !

C’est un ouvrage plein de bons conseils et de motivation que j’ai découvert au fil des jours. J’essaie depuis début janvier de tenir les bonnes résolutions que je m’étais fixées. Pour faire dans l’original, j’ai bien sur promis comme tout le monde ou presque de mieux manger et faire davantage de sport. Grâce à ce livre, j’ai compris pourquoi je devais le faire et par des explications et arguments scientifiques ! J’ai appris que mal dormir favorise l’embonpoint mais aussi que mal manger favorise la déprime. J’ai appris que malgré un emploi du temps chargé on peut toujours mettre à profit quelques minutes dans notre journée pour faire de l’exercice. Et quand une femme explique ces choses comme à une amie, sans juger ou donner des leçons, c’est tout de suite plus facile à intégrer.

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Beautiful Bastard – Christina Lauren

Pour continuer dans mon élan culturel, je me suis procuré le roman Beautiful Bastard de Christina Lauren. Aujourd’hui, j’en tire un bilan assez… Mitigé.

Commençons par le début : OUI, c’est un roman érotico-romantique comme la presse aime les appeler. Pour le côté érotique, pas de doute ; j’en trouve même un peu trop mais bon, c’est le principe du bouquin donc je ne vais pas me plaindre… Pour ce qui est du romantique, je dirais que le dernier quart l’est vraiment. Avant ça, je n’aurais pas utilisé ce mot… ou alors je n’ai pas la même vision du romantisme que C. Lauren.

Au-delà de la forme, parlons du contenu. Ce roman est selon moi un peu vide. Mis-à-part l’aspect sexuel, j’ai eu l’impression de lire un roman emprunté dans un CDI de collège :

Un très beau garçon est très méchant avec une pauvre fille gentille et travailleuse qui n’a rien mérité de cet acharnement. Au final, ils s’embrassent et ils s’aiment. 

Très bien, mais un peu mou non ? Et surtout réchauffé mille fois !

En guise de conclusion je dirais que Beautiful Bastard n’est pas le pire livre que j’ai pu lire, mais certainement pas le meilleur. C’est léger, ça ne fait pas vraiment réfléchir, et je suis la première à avouer que parfois c’est appréciable de lire des romans un peu plus simples… de temps de en temps. J’ai acheté le tome suivant, Beautiful Stranger, qui apparemment est du même style mais avec des personnages différents ; puisqu’il est là je le lirais, mais rien ne dit que j’achèterais les quatre autres.

Beautiful Bastard     ♥♥

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Girl Online

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On en a beaucoup entendu parler, Zoe Sugg a sorti son premier roman il y a quelques mois. En grande adepte de cette YouTubeuse britannique, je me suis bien sûr procuré cet ouvrage (c’est aussi un peu parce que la couverture est très jolie, mais chut). J’ai apprécié ce roman pour diverses raisons.

Malgré qu’il ne soit pas forcément autobiographique on retrouve cette Zoella très drôle et pimpante qui nous amuse tant dans ses vidéos. J’ai adoré suivre les aventures de Penny, adolescente plutôt maladroite et mal dans sa peau, à qui ma foi je ressemblais un peu à son âge ! A vrai dire, je pense que beaucoup de jeunes filles se sentent comme ça à 16 ans (je ne parle pas des bombasses du lycée, heureusement il n’y en a pas tant que ça!) et ce livre fait du bien. Il nous fait nous sentir moins seule avec nos défauts, un peu comme Le journal de Bridget Jones et tous ces autres films à l’eau de rose où l’amour finit toujours par triompher. C’est léger, ça ne fait pas réfléchir, et c’est bien agréable.

Par ailleurs, pour celles que ça intéresse, j’ai lu le livre en anglais. Contrairement à d’autres que j’ai tenté de lire en vain (pas très agréable passer son temps à jongler entre roman et dictionnaire), il est d’un niveau très accessible. Malgré tout, si vous voulez vraiment lire la version française, il me semble qu’il va vous falloir patienter encore un peu…

Girl Online          ♥♥♥

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« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi » par Katherine PANCOL

J’ai commencé cette trilogie un peu par hasard, il y a environ deux ans. Parce que j’en avais lu quelques jolies citations, parce que les filles populaires de mon lycée l’avaient lue… probablement. Et finalement, en quête d’un roman à commencer j’ai choisi « Les yeux jaunes des crocodiles ». Et tel un animal, je me suis mis à grignoter, lentement mais sûrement, les nombreuses pages de ces livres. Au bout de tant de temps j’ai enfin pu connaître le dénouement de cette histoire qui, il faut le dire, m’a troublée. J’ai en quelque sorte une relation d’amour-haine avec cette trilogie…

J’ai d’abord eu du mal à m’imprégner de l’histoire, mais j’ai persévéré car c’est souvent comme ça avec moi : tout ce temps pour faire un état des lieux, présenter chaque personnage, sa vie, ses états d’âme… Beaucoup trop long à mon goût ! (C’est d’ailleurs pour ça que je déteste le début de Un long dimanche de fiançailles, histoire au demeurant magnifique, et que je n’ai jamais pu dépasser la page 4 du roman) Comme je le disais, j’ai continué patiemment ma lecture et j’ai finalement découvert un petit bout de femme très calme, mère d’une famille qu’elle ne sait plus vraiment comment gérer : Joséphine Cortès. Et cette femme m’a fait réfléchir. Sur la vie, sur les gens, sur moi-même. J’ai cru me voir dans vingt ou trente ans. Ça n’a pas été la vision de mon futur la plus agréable que j’ai pu avoir mais elle a eu le mérite de m’intriguer.

Au détour des pages, on rencontre cette femme trahie et délaissée par la vie. Quoiqu’on ne sait plus très bien si c’est la vie qui a délaissé Joséphine ou l’inverse… Finalement, au fil des semaines, des mois, des années, Joséphine s’épanouit et vit des aventures pour le moins originales, presque saugrenues, mais probables avec un chouïa d’imagination. Entre histoires d’amour, de famille, et policières, chacun y trouvera son compte.

Je vous ai parlé de ma haine pour cette histoire qui est parfois un peu trop longue pour moi. A mon sens, quelques passages sont superflus et un peu trop fleur bleue… mais ça reste ma perception des choses, qui par définition m’est très personnelle. Parlons maintenant des éléments qui suscitent mon amour !  J’ai apprécié le tome 1, « Les yeux jaunes des crocodiles », mais le tome 2, « La valse lente des tortues » est sans aucune hésitation mon préféré des trois, en particulier le dernier tiers du roman que j’ai dévoré en quelques jours. Katherine Pancol a su faire monter le suspense à son maximum et m’intriguer jusqu’à la dernière ligne. J’ai d’ailleurs mis plusieurs jours à me remettre de ce morceau d’histoire !

Au-delà des histoires policières, l’auteure nous fait voyager à travers le monde : Paris, Londres, New York, l’Afrique… Pour moi qui rêve de m’envoler outre-atlantique, ou encore mieux de m’installer quelques temps à Londres, j’ai été servie. Les détails des rues londoniennes, des détours de Hyde Park et Central Park… J’ai voyagé avec les personnages et je m’imaginais vivre dans un petit coin de leurs appartements (notamment celui d’Hortense, fille de Joséphine, étudiante dans une école de mode renommée à Londres, my dream) et observais leur quotidien telle une petite souris.

Les yeux jaunes des crocodiles     ♥♥
La valse lente des tortues     ♥♥♥♥
Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi     ♥♥