Conseils #1: débarrassez-vous de vos peurs !

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un sujet particulièrement important pour moi: les peurs et complexes. Je pense que notre génération est particulièrement apeurée, complexée et dans le doute. Peut-être est-ce à cause de ces splendides femmes en une des plus célèbres magazines… Peut-être pas, toujours est-il que nos peurs se tiennent devant nous et nous empêchent d’avancer. A 19 ans, je suis fière de dire que j’ai vaincu certaines des miennes. Malheureusement, je pense que tout le monde ne peut pas en dire autant, c’est pourquoi j’avais envie de partager avec vous quelques conseils qui m’ont aidées à les surmonter.

Avant tout, apprenez à vous apprécier tel que vous êtes, au moins votre personnalité. Elle ne changera pas de toutes façons ! Que vous soyez fan de Taylor Swift ou de Marilyn Manson, n’en ayez pas honte. C’est ce que vous êtes et ça n’est négociable par personne ! Personne n’a à vous dire comment être ou vous comporter. Vous êtes unique et c’est la plus grande des qualités. En ce qui concerne votre corps, il y a deux possibilités : soit vous voulez le changer parce que VOUS ne l’aimez pas ; soit parce que QUELQU’UN D’AUTRE ne l’aime pas. Si vous vous vous retrouvez plus dans la seconde option, c’est que vous vous souciez beaucoup trop de l’avis des autres. Laissez glisser leurs médisances et vivez comme vous l’entendez. Si vous n’êtes pas hyper mince ou que vous avez des cicatrices, ce n’est pas un défaut. Il s’agit de votre corps et il doit être comme VOUS voulez qu’il soit.

Cela nous amène au conseil suivant : si vraiment vous n’aimez pas votre corps, il ne tient qu’à vous de le changer. Trouvez la motivation de transformer votre corps de telle sorte à l’aimer. Le meilleur conseil que je puisse donner est de trouver une routine sportive qui vous correspond. Et pas besoin de dépenser des fortunes ! Vous pourrez trouver tout ce qu’il vous faut sur YouTube ou via l’application N+TC par exemple. Ça prendra du temps avant d’avoir le corps de vos rêves, mais vous ne serez pas déçu et surtout vous serez fier.

Le prochain conseil est à propos de votre force de caractère. Si vous craignez quelque chose, AFFRONTEZ-LE. Par exemple, j’ai toujours été trèèèès timide. Je ne pouvais aborder personne. J’étais même anxieuse à l’idée de parler à mes amis (bizarre mais vrai). Un jour, je n’ai plus pu supporter ce malaise permanent. Je me suis dit : « Ils sont tes amis, ils ne vont pas te manger. » Petit à petit, je suis devenue moins timide. J’ai vaincu ma peur du jugement et des moqueries. Et inutile de vous dire que je me sens beaucoup mieux maintenant ! La seule chose que je pourrais ajouter est une façon d’aborder les choses que j’ai comprise grâce à mon petit ami concernant mon surpoids (je n’ai jamais été « grosse » mais j’ai effectivement quelques kilos superflus) : tu ne peux pas te plaindre si tu ne fais rien pour changer. Soit tu t’acceptes telle que tu es, sois tu te bouges ; mais pas les deux ! C’est une philosophie que je garde à l’esprit chaque fois que quelque chose à propos de moi ne me plais pas. Soit tu te bouges, soit tu te tais.

Malgré tout, certaines peurs sont ancrées très profondément et il est très difficile de s’en débarrasser. Parfois nous avons besoin d’aide. Elle peut venir de nos amis, de notre famille, même d’un médecin. Je peux comprendre que parfois on a honte d’avoir peur. Par exemple, depuis l’enfance, j’ai peur du noir et de la nuit, de ce qu’elle pouvait apporter et cacher. Et oui, j’ai toujours peur malgré mes 19 ans. Je ne voulais pas en parler jusqu’à récemment car j’en avais vraiment honte : « Cette peur-là, c’est pour les enfants. » J’ai commencé à aller mieux du jour où je l’ai acceptée. Je me suis dit: « Tu as peur du noir. » Une fois que j’ai pu le dire à voix haute et l’assumer, j’ai pu « guérir ». J’ai relevé chaque jour un nouveau défi : regarder la télé sans lumière le soir, ne pas allumer toute la maison pour une simple pause pipi pendant la nuit… Riez mais j’en suis fière car c’est un progrès. Parfois il faut juste accepter votre « problème », et parfois vous aurez besoin d’en parler pour y arriver. A propos de ma timidité, mes amis ont été incroyables. Personne n’en a jamais parlé. Pourtant, tous le savaient et je pense qu’ils ont apprécié mes efforts car ils ont été très compréhensifs. N’oubliez pas que votre famille et vos amis vous apporterons beaucoup de soutien, mais le plus gros du travail doit être fait par VOUS.

Un dernier conseil avant de partir : soyez patient et indulgent envers vous-même. Vous ne changerez pas en une nuit. Ca prendra le temps qu’il faudra. Vous devez seulement maintenir vos efforts et vous finirez par atteindre vos objectifs.

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La tendance du mois : Juin 2015, le jaune !

Après plusieurs semaines d’absence, je reviens aujourd’hui pour mettre une nouvelle couleur à l’honneur : le jaune ! Pour cette tenue, j’avais envie de quelque chose d’estival avec des couleurs pop qui attrapent le soleil. Parce que c’est aussi ça l’été, non ?

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Robe : Vero Moda
Chaussures : Fred Perry
Sac : Sabrina Paris

Eye Liner : Make Up For Ever
Vernis à ongles : Essie (Brides no grooms)
Rouge à lèvres : Yves Saint Laurent (Juicy Peach)

Epilation : la fin d’un mythe ?

J’ai longtemps cru ne jamais pouvoir m’épiler : trop douloureux, trop cher en institut, pilosité pas assez développée… Bref, au top, comme d’habitude. Mais, me direz-vous, j’en ai fait quoi de ces poils ? (le sex appeal à son paroxysme, et oui) Et bien… OUI J’UTILISAIS DES RASOIRS. Pas top, qui plus est dans le « cercle » des bloggeuses et YouTubeuses beauté qui prônent toutes (au moins officiellement) le boycott du rasoir. Oui, mais bon, ça fait mal de s’épiler… Je me suis donc complu dans cette situation jusqu’à cet hiver (à l’aube de mes 19 ans) ; mais tout ça, c’est terminé. Finies les bêtises.

Je vous en parlais ici il y a quelques semaines, j’ai rencontré quelques soucis hormonaux qui m’ont indirectement provoqué des sécheresses intimes. Autant vous dire que le rasage n’a rien arrangé puisqu’effectivement il peut provoquer des démangeaisons à la repousse (j’espère que vous n’êtes pas en train de manger ?). Du coup, lassée et désespérée, j’ai finalement profité de Noël pour me faire offrir un épilateur électrique : le Calor Aqua Soft Perfect. J’étais très réticente à essayer, mais à vrai dire j’étais au pied du mur : c’était ça ou dépenser une fortune en institut (d’autant plus que je n’avais pas très envie de laisser quelqu’un d’autre s’occuper de ça). Après plusieurs mois de recul, je me suis dit qu’il était peut-être temps pour moi de vous en parler, d’autant plus que je pense ne pas être la seule à avoir été confrontée à ce genre de situations.

Disclaimer : je le redis, mais comme d’habitude il s’agit des réactions de mon corps et probablement que vous réagirez autrement et que la voisine réagira encore d’une autre façon. Cet article est juste un retour d’expérience qui, pour moi, est intéressant pour les personnes qui pensent passer le cap. Et une petite précision : je suis blonde et je n’ai pas un système pileux très développé, surtout au niveau des jambes. Pour le reste, on se passera des détails de mon intimité. 

En ce qui concerne les jambes, je trouve que la douleur est presque insignifiante. J’ai eu un peu mal la première fois, mais maintenant je ne sens presque rien, surtout que cet épilateur est waterproof ; avec l’eau qui coule sur les jambes la douleur est encore diminuée. Le point négatif : l’épilateur « nettoie » une grande partie de la jambe, mais je pense que mes poils sont trop fins et qu’il n’arrive pas à les attraper (que ce soit sous la douche ou au sec) ; du coup il en reste toujours un peu. Ça ne me dérange pas puisque je suis blonde et que les poils sont presque imperceptibles ; on les ressent à peine au toucher et on peut seulement les voir de près sous un rayon de soleil. Puisqu’il en reste toujours un peu, le résultat ne se maintient pas dans la durée ; je dois recommencer toutes les deux semaines, contre une semaine avec un rasoir. C’est toujours ça de gagné mais rien de transcendant. Je me dis que ça me permettra au moins d’éviter ce contre quoi ma mère m’a toujours mise en garde : « tu verras que si tu te rases tu finiras avec des poils comme les garçons ! » (Je me suis rasée les jambes pendant près de sept ans et toujours pas de jambes de garçon, mais bon les filles écoutez vos mamans quand même !)

Pour les aisselles, c’est différent. Premièrement, ça fat clairement beaucoup plus mal que les jambes, on ne va pas se mentir, mais ça reste supportable sous la douche. Mais, surtout, c’est TRES TRES efficace. Là où je n’arrivais pas à avoir un rendu agréable au toucher avec un rasoir (oui le poil était coupé à ras mais ça restait un peu piquant), j’ai maintenant les aisselles ultra douces (bon appétit pour celles qui étaient effectivement en train de manger…) ! Evidemment, les aisselles peuvent être un peu rouges sur le coup mais avec un peu de crème hydratante elles redeviennent normales après quelques heures. Et le giga bonus : le résultat dure au minimum deux semaines, voire trois, alors que je devais me raser deux fois par semaine avant. C’est vraiment appréciable et la peau en est d’autant plus contente : on l’agresse une fois par mois, deux au maximum, au lieu d’au moins huit. Elle respire enfin et croyez-moi votre peau n’en sera que plus belle et moins sensible.

Pour finir, parlons du sujet qui fâche, la maillot. Je n’entrerai pas dans le débat de savoir s’il faut ou non s’épiler le maillot ; chacune décide de ce qu’elle fait ou non à son corps et ça ne regarde qu’elle et son partenaire (en revanche, d’une amie à une autre, épilez-vous les aisselles, sinon ça fait vraiment cracra…). On ne va pas y aller par quatre chemins : ça fait hyper mal, pas la peine de se faire des illusions. Et en plus, on peut garder des rougeurs pendant plusieurs jours ; si vous préparez un rencard, prenez-vous y à l’avance pour ne pas faire peur à Jules. Le résultat n’est donc pas très joli les premiers jours, mais au moins il dure plusieurs semaines et la repousse ne démange pas. Un très bon point car souvenez-vous que c’est surtout pour ça que j’avais commencé !

En conclusion, je dirais que je suis satisfaite du résultat. L’épilation n’est effectivement pas une partie de plaisir mais elle est plus efficace et je pense meilleure à long terme que le rasage (et oui, je m’enfonce encore un peu plus dans le cliché de la bloggeuse beauté) puisqu’il laisse le temps à la peau de se régénérer entre deux séances. Si vous avez la possibilité (et l’envie) de vous offrir les services d’une professionnelle en institut, je n’aurais qu’une chose à vous dire : ne vous en privez surtout pas car vous aurez la garantie d’un travail de pro et d’un résultat nickel. Si, comme moi, vous n’en avez ni l’envie ni les moyens, l’épilateur électrique me semble être une bonne alternative. Il est facile d’utilisation, moins dangereux que la cire chaude et plus efficace que la cire froide sur les zones sensibles. Et surtout, il est beaucoup moins cher que des visites régulières en institut : comptez une centaine d’euros pour un épilateur de qualité et waterproof.

PS : je ne parle pas du tout d’épilation du visage dans cet article, tout simplement car je ne m’épile pas le visage, à par deux ou trois poils rebelles au niveau des sourcils de temps en temps. Pour une zone si sensible, je vous conseille vraiment d’aller en institut ; beaucoup ont voulu s’épiler elles-mêmes et ont détruit leur ligne de sourcil ou pire encore ont subi des brûlures chimiques pour avoir acheté des produits bon marché. Rappelez-vous que si vous ratez l’épilation de vos jambes vous pourrez toujours mettre un pantalon ; il est toujours plus délicat d’aller travailler en cagoule.

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Cendrillon

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Depuis qu’il est sorti, j’avais envie d’aller voir Cendrillon au ciné. Evidemment, mon chéri n’a pas eu très envie de m’accompagner, ce que je comprends : de mon côté je ne serais pas enchantée s’il me demandait d’aller voir Fast and Furious… Quoi qu’il en soit, j’ai profité de l’occasion pour me faire une petite soirée ciné (et McDo, oups) entre sœurs.

J’ai toujours adoré les dessins animés et films pour enfants. A 19 ans, je connais pas cœur les répliques de Némo et la chanson Libérée Délivrée de La Reine des Neiges (oui, en anglais aussi…). Alors quoi, l’âge ça ne compte pas, si ? En visionnant ce film de princesse, je suis redevenue une petite fille qui rêvait d’une belle robe et d’un prince (enfin sans les collants quoi).

Oui, Cendrillon est un classique vu et revu, et globalement je n’ai rien trouvé de nouveau dans cette version. Mais j’ai passé un bon moment et je crois que les mamans ne devraient pas hésiter et emmener leur(s) fille(s) au cinéma pour le voir. Petits et grands en prendront plein les yeux avec beaucoup de dorures, de belles tenues, de paillettes et de romantisme.

Since it came out, I’ve been wanting to go watching Cinderella at the theater. Of course, my boyfriend wouldn’t go with me so I went with my sister. I’ve always loved movies for children: I’m 19 and I know every word of Finding Nemo and Let it go from Frozen. So what ? Years don’t mean anything, do they ? By watching this movie, I became a little girl again who dreamed about  beautiful dresses and a prince.

Yes, Cinderella is a classic seen again and again, and overall I didn’t find anything new in this version. But I had a great time and I believe moms shouldn’t hesitate and take their girls to the cinema to watch it. Young and old will be amazed by gilding, beautiful dresses, glitter and love.

J’ai testé #4 : l’implant contraceptif // Vos questions, mes réponses

Il y a quelques mois (printemps 2014), j’ai changé de contraception pour passer de la pilule (21 comprimés) à l’implant. Tout cela bien entendu sous les conseils avisés de ma gynécologue. Après presque un an et moult rebondissements je pense être à même de vous partager mon expérience et de répondre à certaines questions.

Il va de soi que je ne suis pas du tout médecin, je vous parle des effets qu’a eu l’implant sur MON corps. Il est évident que nous n’avons pas toutes le même et que pour certaines tout ira pour le mieux et elles ne verront pas les années passer avant d’aller le remplacer. Avant de prendre toute décision consultez votre gynécologue qui est le plus apte à vous guider.

Question 1 : un implant contraceptif, c’est quoi ?

L’implant contraceptif est un petit cylindre assez fin et allongé : environ 1 à 2 mm de diamètre pour 3 à 4 cm de longueur. Il est placé dans l’intérieur du bras, un peu au-dessus du coude, sous la peau.

Question 2 : est-ce que ça fait mal ?

Puisqu’il est posé sous la peau, la pose se fait sous anesthésie locale. La piqûre fait encore moins mal qu’une prise de sang, c’est vous dire si on ne sent presque rien. Et bien évidemment, la pose est indolore puisque cette partie du bras est anesthésiée. On m’avait prévenue que l’appareil qui sert à glisser l’implant sous la peau était un peu impressionnant, donc j’ai préféré regarder de l’autre côté. Je ne peux donc pas vous en dire plus à son sujet puisque je ne l’ai même pas vu ! Tout ce que je sais c’est que la pose n’a duré que quelques secondes et je n’ai pas eu le temps de dire ouf que le pansement était déjà posé et que je pouvais me rhabiller. Je n’ai pas ressenti de douleur au moment de la pose donc mais plutôt dans les quelques jours qui ont suivi. Cette intervention m’a provoqué un énorme bleu d’environ 10 cm de diamètre qui est resté au moins 1 mois. Heureusement il n’a été douloureux que quelques jours ! Pour le reste, c’était plutôt une question esthétique…

En ce qui concerne la dépose, il paraît qu’elle est douloureuse. Cela se comprend puisque l’implant est sous la peau donc pour le retirer il faudra nécessairement ouvrir et recoudre avec quelques points de suture. En ce qui me concerne, j’ai encore mon implant à l’heure où j’écris cet article donc je ne peux pas vous parler de mon expérience.

Question 3 : on le garde combien de temps ?

L’implant, au même titre que le stérilet, est un dispositif de long terme puisqu’il conserve son effet jusqu’à trois ans après la pose. Bien entendu, vous pouvez tout à fait demander à votre gynécologue de le retirer pour quelque raison que ce soit. Que vous rencontriez des inconforts (on y reviendra), que vous vouliez un enfant ou que vous l’ayez décidé sans raison particulière, il est toujours possible de l’enlever.

Question 4 : et les règles ?

Selon le site choisirsacontraception.fr 20 à 30% des patientes n’ont plus de règles. J’aurais tellement aimé être dans leur cas… J’ai été victime de règles douloureuses dès mes premières menstruations. Pour certaines c’est une douleur presque imperceptible, mais je suis certaine que les autres me rejoindrons si je dis que ça peut être très handicapant (c’est sûr que travailler pliée en deux dans son lit c’est de suite moins pratique). Quoiqu’il en soit, quand ma gynécologue m’a annoncé qu’il y avait une chance assez forte que tous ces problèmes disparaissent… Mon implant a été posé la semaine suivante (mars/avril 2014). Tout s’est plutôt bien passé jusque fin août 2014. Depuis, c’est-à-dire depuis sept mois, j’ai découvert que je faisais partie des 10 à 20% qui ont des saignements abondants, intempestifs et douloureux. Je vous laisse imaginer l’intensité de ma vie intime du coup. Et attention au bonus : mon héritage biologique comprend une fâcheuse allergie aux protections hygiéniques. Ma chance et moi… AU TOP DU TOP. Résultat j’ai consulté ma gynécologue qui m’a mis une première fois sous traitement hormonal (Oromone 1 mg), en vain. Nous avons donc opté il y a quelques semaines pour un traitement plus fort (Oromone 2 mg), en vain toujours (et Elise en colère).

Question 5 : est-ce que ça fait prendre du poids ?

En ce qui me concerne, j’ai pris quelques kilos mais je ne peux pas affirmer qu’ils sont dus, ou en tout cas pas entièrement, à l’implant. Je pense qu’au regard de mon alimentation et de mon manque d’activité sportive je les aurais pris quoiqu’il arrive. Malgré tout ça reste un dispositif hormonal donc je pense qu’il est raisonnable de profiter de la pose de l’implant (ou tout changement de contraception d’ailleurs) pour rééquilibrer un peu son alimentation et reprendre une activité sportive. Ça fera du bien à votre corps de toutes façons et au cas où vous limiterez la casse au niveau de la prise de poids.

Question 6 : est-ce un facteur d’aggravation de l’acné ?

Comme pour la question du poids, les changements hormonaux ont un risque fort de vous provoquer quelques boutons supplémentaires, surtout si vous êtes déjà sujette à de tels problèmes. En ce qui me concerne, j’ai une peau mixte à grasse à la base et j’ai effectivement pu constater à mon grand malheur des poussées d’acné. Heureusement j’ai trouvé une routine de produits plutôt efficaces (mais pas agressifs) pour m’aider dans l’éradication de ces vilains squatteurs, dont je vous parlerai dans un prochain article. En attendant, vous pouvez aussi vous reporter sur la gamme Effaclar de La Roche-Posay dont je vous parlais ici.

Mon bilan :

Après un an d’expériences infructueuses, j’ai pris rendez-vous pour retirer mon implant. Je l’avais choisi en partie pour ne plus avoir peur d’oublier ma pilule ; résultat j’ai mes règles 7j/7 et je dois quand même prendre un comprimé tous les jours. Mère nature quand tu nous tiens… Je vais donc retourner gentiment vers ma petite pilule qui elle au moins ne me faisait pas défaut.

Recette diététique #1 // Healthy recipe #1

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Ingrédients :

1/3 de concombre
Quelques tomates cerises
1 œuf
2 cuillères à café de fromage blanc 0%
1/2 cuillère à café de moutarde à l’ancienne

Marche à suivre :

  1. Nettoyez et épluchez le concombre. Coupez-le ensuite en petites frites.

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  2. Nettoyez les tomates et coupez-les en deux.

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  3. Mélangez le fromage blanc et la moutarde dans un petit pot.
  4. Faites cuire l’œuf.

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C’est aussi simple que ça ! C’est frais et léger ! La seule matière grasse que j’ai ajoutée est la moutarde et un peu d’huile d’olive pour faire cuire l’œuf. Un délice ! N’hésitez pas à poster vos photos si vous reproduisez cette recette ! Je vous retrouverai grâce au hashtag #SFCooking !

Ingredients:

1/3 of a cucumber
A few cherry tomatoes
1 egg
2 table spoons of 0% fat cream cheese
1/2 table spoon of mustard

What to do:

  1. Clean and peel the cucumber. Then cut it into little chips. 
  2. Clean and cut the tomatoes into halves.
  3. Blend the cream cheese and the mustard and put it into a small cup.
  4. Cook the egg the way you want it to be.

You’re already done ! This is that simple ! Refreshing and healthy ! The only fat I’ve added is the mustard and few olive oil to cook the egg. A delight ! Please post your photos if you make this recipe ! I’ll find you thanks to the hashtag #SFCooking !