#EnjoyMarie (Marie Lopez)

#EnjoyMarie (Marie Lopez)

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Je peine à écrire cet article. Je ne sais pas par où commencer. Ce livre n’est ni un roman, ni une autobiographie… Plutôt une lettre. Oui, c’est ça, une lettre de quelques 216 pages d’une jeune femme à ses abonnés. Dans ce livre, pas de maquillage, pas d’artifices. Marie nous livre quelques clés supplémentaires pour surmonter cette période compliquée qu’est l’adolescence. Aussi étrange que ça puisse paraître, ce livre m’a donné l’impression d’être si proche de Marie. Elle revient sur des instants difficiles, douloureux, mais aussi heureux et parfois drôles, comme une thérapie. C’est comme si on était face à une amie qui a simplement besoin de parler, d’extérioriser ses émotions. Et comme je l’aurais fait pour une amie, j’ai tout écouté. Du début à la fin, j’ai avalé ce livre d’une traite. C’était la première fois ! Moi qui pensait le lire pendant les vacances, c’est légèrement raté… Quoi qu’il en soit, c’est pour moi un très bon livre. Au-delà du contenu, je trouve que la qualité rédactionnelle est vraiment là. Ça se lit facilement, pas de phrases alambiquées, pas de mots compliqués. Idéal ! D’ailleurs, pour les mamans qui cherchent un livre à faire lire à leur fille pendant l’été, je trouve que celui-ci serait très bien. Il répond à plusieurs questions que les ados se posent et il est apaisant quelque part.

Pour finir, un petit mot pour Marie : félicitations. De ce que j’ai pu comprendre ce livre est l’aboutissement d’un long travail et d’un réel investissement personnel. Et au-delà de ça, je trouve qu’il faut un grand courage pour divulguer des événements si intimes et personnels au grand public. Mais c’est important, dans ton cas : cela permet d’utiliser ton « influence » pour lutter notamment contre le harcèlement et d’encourager les médias à en parler, à montrer des choses qui dérangent et forcer les autorités à ouvrir les yeux et agir.

« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi » par Katherine PANCOL

J’ai commencé cette trilogie un peu par hasard, il y a environ deux ans. Parce que j’en avais lu quelques jolies citations, parce que les filles populaires de mon lycée l’avaient lue… probablement. Et finalement, en quête d’un roman à commencer j’ai choisi « Les yeux jaunes des crocodiles ». Et tel un animal, je me suis mis à grignoter, lentement mais sûrement, les nombreuses pages de ces livres. Au bout de tant de temps j’ai enfin pu connaître le dénouement de cette histoire qui, il faut le dire, m’a troublée. J’ai en quelque sorte une relation d’amour-haine avec cette trilogie…

J’ai d’abord eu du mal à m’imprégner de l’histoire, mais j’ai persévéré car c’est souvent comme ça avec moi : tout ce temps pour faire un état des lieux, présenter chaque personnage, sa vie, ses états d’âme… Beaucoup trop long à mon goût ! (C’est d’ailleurs pour ça que je déteste le début de Un long dimanche de fiançailles, histoire au demeurant magnifique, et que je n’ai jamais pu dépasser la page 4 du roman) Comme je le disais, j’ai continué patiemment ma lecture et j’ai finalement découvert un petit bout de femme très calme, mère d’une famille qu’elle ne sait plus vraiment comment gérer : Joséphine Cortès. Et cette femme m’a fait réfléchir. Sur la vie, sur les gens, sur moi-même. J’ai cru me voir dans vingt ou trente ans. Ça n’a pas été la vision de mon futur la plus agréable que j’ai pu avoir mais elle a eu le mérite de m’intriguer.

Au détour des pages, on rencontre cette femme trahie et délaissée par la vie. Quoiqu’on ne sait plus très bien si c’est la vie qui a délaissé Joséphine ou l’inverse… Finalement, au fil des semaines, des mois, des années, Joséphine s’épanouit et vit des aventures pour le moins originales, presque saugrenues, mais probables avec un chouïa d’imagination. Entre histoires d’amour, de famille, et policières, chacun y trouvera son compte.

Je vous ai parlé de ma haine pour cette histoire qui est parfois un peu trop longue pour moi. A mon sens, quelques passages sont superflus et un peu trop fleur bleue… mais ça reste ma perception des choses, qui par définition m’est très personnelle. Parlons maintenant des éléments qui suscitent mon amour !  J’ai apprécié le tome 1, « Les yeux jaunes des crocodiles », mais le tome 2, « La valse lente des tortues » est sans aucune hésitation mon préféré des trois, en particulier le dernier tiers du roman que j’ai dévoré en quelques jours. Katherine Pancol a su faire monter le suspense à son maximum et m’intriguer jusqu’à la dernière ligne. J’ai d’ailleurs mis plusieurs jours à me remettre de ce morceau d’histoire !

Au-delà des histoires policières, l’auteure nous fait voyager à travers le monde : Paris, Londres, New York, l’Afrique… Pour moi qui rêve de m’envoler outre-atlantique, ou encore mieux de m’installer quelques temps à Londres, j’ai été servie. Les détails des rues londoniennes, des détours de Hyde Park et Central Park… J’ai voyagé avec les personnages et je m’imaginais vivre dans un petit coin de leurs appartements (notamment celui d’Hortense, fille de Joséphine, étudiante dans une école de mode renommée à Londres, my dream) et observais leur quotidien telle une petite souris.

Les yeux jaunes des crocodiles     ♥♥
La valse lente des tortues     ♥♥♥♥
Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi     ♥♥